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:: Séraphy Nivacrin ::

 
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Séraphy Nivacrin
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Inscrit le: 17 Oct 2012
Messages: 2
Race: Aolia
Zone: Elis
Âge: 22 ans

MessagePosté le: Mer 17 Oct - 19:09 (2012)    Sujet du message: Séraphy Nivacrin Répondre en citant

.:: Votre Osh ::.




.:: L’identité ::.




Nom : Nivacrin
 
Prénom : Séraphy
 
Surnom : Au collège des érudits on la surnomme ''La Séraphine'', synonyme d'un ange. Ses nobles élèves l'appellent plutôt ''Dame Séra'', usant d'une politesse faussement de mise dans ses cours. Seul son médecin -qu'elle côtoie depuis plusieurs années- se permet de lui murmurer quelques ''Phyra'' amicaux. Surnom que tente de s'attribuer aussi Jeraïa Cedrildan, un militaire qu'il lui demande, de temps en temps, de longer quelques monture récalcitrante de la garde, mais qui, dans sa bouche, est amère pour la demoiselle Nivacrin .


Âge : Née en 485, elle a bientôt 22 ans.
 
Race : Aolias
 
Code couleur: #9E6A7A

Secteur d’Activité : Érudite à Elis, mais aussi noble argentée d'une famille aristocratique.

Le nom des Nivacrin est réputé en Astès car il s'agit d'une richissime famille, instituée dans les alentours de Menrà, à qui l'on attribue une fortune colossale fondée sur la production d'équidés exceptionnels, appelés les navarins (cette race, croisement entre des chevaux d'Astès et de Mîrya, dont la notoriété n'est plus à faire puisqu'ils sont officiellement les montures de l'empereur.). Ainsi, travailler n'a jamais été une obligation, pour Séraphy...
Et pourtant, à Elis, et même si elle accepte parfois de rendre service à son frère en remettant les prodiges de l'élevage à de nouveaux propriétaires habitant les environs de la capitale, ou en acceptant de longer les chevaux indomptables de la caserne, Séraphy n'est pas connue en tant que fille de bourgeois fortuné : Elle est préceptrice pour la jeunesse dorée de la capitale, et ce, en revanche de son jeune âge.

 
Lieu de résidence :
Le domaine familiale des Nivacrins est aussi vaste que son manoir est spacieux. Pourtant la jeune femme ne s'y rend plus que en cas d'extrême nécessité. Autant dire jamais, malgré les incessantes supplications de son frère qui lui manque terriblement.
En fait, elle occupe, depuis presque une décennie, une agréable chambre au Collège des Érudits où elle a obtenu un statut un peu particulier puisque elle est la seule à avoir droit à une visite quotidienne... Celle de son médecin, Anwynn R. Dwyfael, également un ancien résident.
« Mais ce n'est que provisoire ! » vous dira-t-elle. Quand elle aura enfin trouvé un mari, Séraphy quittera à contre cœur cette petite alcôve et les maints souvenirs bienheureux qui y rôdent.

 
Description Physique :
Séraphy Nivacrin est l'une de ses créatures délicieuses que tout hommes rêvent de posséder et que les femmes jalousent... Précisément de celles qui semblent être façonnées uniquement par la passion.

Son corps voluptueux et gringalet à cause de l’absence d'activité physique se sublime dans ses toilettes raffinées. Faites de soies, de velours, de satin, de mousseline ou de percaline aux couleurs parme et pastelles, ornées de broderies délicates, de dentelles ou de corsets parés des grâces les plus attrayantes, elles témoignent de la finesse et de l'élégance de leur propriétaire. Elles assument aussi une certaine pudeur car jamais elles ne la dévoilent effrontément, et jamais n'exposent ses cicatrices. Sans aucune vulgarité, Séraphy sait se mettre en valeur mais déteste être assimilée aux comtesses affublées de nouveautés grotesques, trop maquillées, grossières avec leurs décolletés plongeants ou ridicules sous d’immenses chapeaux à l'équilibre précaire. Ayant d'ailleurs, et depuis longtemps, répudié les robes à paniers, les jupons trop volumineux, les colliers imposants, les collerettes, les tissus ruisselant de pierres précieuses ou encore les espadrilles fort inconfortables qui pourraient entacher la douceur de son maintient impeccable et ses manières respectables, la jeune femme ne s'autorise que quelques touches de cosmétique et des scintillantes parures pour habiller sa gorge blanche ou ses mains graciles. Hérités de sa mère, ces bijoux ont plus une valeur sentimentale que réellement inestimable. C'est peut être cette simplicité qui donne à sa beauté la couleur éphémère de l'aurore ; cette céleste candeur emprunte d'une modestie virginale, qui a tendance à légèrement s'empourprer lorsque qu'un jeune homme la dévore des yeux.

Oui, Séraphy est fort séduisante malgré son petit gabarit. Mais le joyaux de cette perfection demeure logé dans les plis bienséants d'une étoffe distinguée, lorsqu'elle s'aventure dans les rues. En effet, encadré par des cheveux ébènes parfumés, tantôt lâchés tantôt tressés en coiffure compliquées, son visage au teint de porcelaine laisse apparaître des traits d'une maturité habile, revalorisée par des pommettes de poupon où une petite fossette se creuse aux grès de ses émotions. Une bouche pulpeuse, souvent pigmentée de carmin pour contraster avec sa pâleur candide, plisse son jolie minois en de timides sourires sensibles mais pétillants de ses émois. Son front est haut, signe d'intelligence, et son sourcils noir souligne finement le charme écrit sur ses paupières, sorte d'artifice enjôlant. Celles-ci qui, quand, de grâce, se soulèvent, dévoilent des yeux clairs, transparents comme un étang gelé, gris comme l'argent étoilé et étincelants de douceur. Ils rappellent grandement ceux de sa mère, Mélinda Nivacrin qui fut également une ravissante dame. Des superbes pupilles métalliques qui dérivent par moment vers un océan de tristesse sans nom.

En effet, si l'éclat de cette jeune femme paraît astral, il a aussi un aspect chétif. Il faudrait être aveugle pour ne pas déceler la maladie qui ronge Séraphy dans son physique harmonieux. Elle ternit ses yeux bienveillants. Elle obscurcit ses sourires affectueux. Elle taillade ses avant-bras à coup de saignées médicales qui abandonnent d'atroces coupures violacées sur sa peau opale. Et toute la volontaire gaieté de la mignonne demoiselle ne saurait masquer l'évidence de ce mal pathétique qui veille funestement sur sa vie écorchée, repoussant ses moindres prétendants.


Description Morale :
Hâbleuse, donc, la demoiselle Nivacrin ne sembla pas avoir conscience de son élégance et c'est pourquoi son teint aura tendance à virer au coquelicot quand un compliment lui est adressé. Elle est si calme et joviale, si triste et douce à la fois, et si timide, que certains prés d'elle se sentent pris d'un charme divin, comme l'on frissonne dans le Temple sous le parfum des fleurs mêlé au froid des marbres. La jeune femme est discrète et on pourrait croire, lorsqu'on l'ignore, qu'elle double sa faconde savamment instruite et sa politesse distante de cautèle méfiante, pour s'empêcher de côtoyer d'autres bourgeois dont l'éducation reste à parfaire, ou des individus que lui déconseille son instinct. Ainsi, solitaire et vulnérable malgré l'onde de gaieté qui l'embaume, l'élégante a du mal à se faire une place parmi la noblesse, meute parée de diamants dont tout le monde voudrait être le dominant.

Ayant passé une majeur partie de son existence plongée dans des manuscrits, alanguie dans les confortables fauteuils de diverses bibliothèques, égarée entre deux pages, on dit que la belle estudiantine est avide de connaissances. Elle aurait étudié tout au long de sa vie de nombreux sujets et théories dans de vastes domaines. Passionnées par les lettres, la poésie, et la philosophie on raconte qu'elle serait arrivée à bout de tous les ouvrages de la grande Bibliothèques et aurait même calligraphié nombre de volumes pour la famille royale. Et ce n'est pas tout ... On rapporte qu'elle aurait également appris l'astronomie, l'économie, les mathématiques, la botanique, l'art, la loi, la rhétorique, la géographie, l'histoire et ses travers ainsi que des langues d'autres continents et quelques notions de médecines. Selon les rumeurs qui courent dans les froids couloirs du Collège, elle serait même la protégée de Jeremiah Lazuran, le sage. Il faut toutefois relativiser... Parce que Séraphy Nivacrin fut l'une des seules femmes d'Elis à triompher dans de si longs et ardus apprentissages, on fabule beaucoup sur l'étendu de son érudition.
Et une chose est catégoriquement fausse à son sujet : Elle n'a pas pris le chemin de ces vieux savants, orgueilleux sur les bords, qui ne savent qu'user du jargon complexe des scientifiques, étranger au commun des mortels. Séraphy n'est pas obnubilée par la recherche du savoir absolu. Humble, elle le possède déjà, en quelque sorte, puisqu'elle sait qu'elle ignore encore beaucoup. Mais cela ne l'empêche pas de rester curieuse de tout.

Cependant, un savoir n'a pas grande utilité s'il n'emplit qu'un seul et unique intellect. Alors, pour en tirer profit, la jolie Séraphy propose ses services dans de grandes maisonnées où elle est déjà prisée malgré son jeune âge. Et aucun autre rôle ne lui va mieux. La préceptrice, s'occupant généralement d'adolescents de la noblesse, plus concentrés et disposés à approfondir d'avantage que les jeunes enfants, fonde son apprentissage sur l'observation et l'envie des jeunes gens. Avec une douceur rigoureuse, sa gentillesse et sourires complices légendaires, elle instruit en laissant éclore la curiosité parmi d'autres principes chez ses élèves. Le remède, novateur et fructueux, bien différents des anciens enseignements et leurs sévices arriérées, est jusque là une franche réussite qui pourrait faire pâlir d'autres pédagogues gonflés d'arrogance. L'ambition pourrait peut-être, un jour, la mener à éduquer la marmaille royale, qui sait ? Mais il faudra avant cela que tout ses protégés ne soient plus en âge, ou n'ait plus l'envie d'apprendre. Car la jeune femme, perfectionniste, à tendance à les prends bien vite en affection, les aimant parfois mieux que leur propre mère.

Habile à décelée les angoisses des enfants, comme celle des adultes, la jeune femme sait réconforter et se montre une bonne confidente. Invariablement heureuse, cordiale et tolérante entourés de gens qu'elle juge honorables, Séraphy aime se prendre patiemment aux lèvres de ses rencontres et écoute leur histoire avec intérêt et les différences qui les fondent, avec admiration. En vérité, la jeune femme a toujours cru que l'âme humaine n'était qu'une d'énigme et que chaque entité cachait l'amorce d'une réponse unique à cette question à jamais sans solution. Elle se délecte ainsi des contes, des récit et des aventures que toute existence enferme et enfouit par banalité.
Il est bien plus difficile de la faire discourir sur sa propre personne.

Parler en publique est une chose désagréable pour elle, mais pas incommensurable. Si on la pousse à exprimer son opinion dans de fastes dîners mondains, on pourrait se surprendre à la voir répliquer. Oratrice éclipsée sous un masque hésitant, la jeune fille peut avouer son petit caractère en abordant audacieusement des sujet dangereux avec verve et bon sens, usant à bon escient de l'ironie et du sarcasme. C'est ainsi qu'elle s'est élevée dans l'estime du beau monde. Parmi eux, c'est comme si chacun de ses gestes étaient calculé et chacun de ces mots cruciaux, presque hypocrites, comme si le monde n'était qu'un immense jeu d'échec -divertissement dans lequel elle excelle, parait-il- et où elle assumerait tout avec une prestance royale. Oui, à côté d'elle, les duchesses au cœur d’artichauts, gloussantes comme des poulardes et dépourvues de cervelle autant que de conversations paraissent bien sottes... Elles sont de bonnes créatures d'amour, à l'inverse de la demoiselle Nivacrin dont l'esprit est bien trop malin pour se soumettre bêtement au despotisme d'un homme.

Disposer de la chance de choisir son époux est une chose rare et, depuis qu'elle a rejoint la capitale et puisque son père n'a plus d'emprise sur elle, Séraphy la possède. N'imaginez toutefois pas qu'elle croit au prince charmant, à l'amour et toutes ces crétineries dont la gente féminine est la spécialiste. De toute façons, les hommes ne la trouve pas à leurs goûts : Elle est trop différentes des autre filles, trop mature, trop audacieuse, pas assez pétillante et rieuse, pas assez drôle et naïve. Les seuls prétendants qu'elle a rencontré avaient le regard embrumé par la pitié qu'ils lui portaient. Oui, ils la ramenait sens cesse à cet accident de cheval qu'elle voudrait qu'on oublie et à son cœur qui n'est ni tendre, ni mielleux comme celui des jouvencelles. Et à chaque fois qu'on évoque son atrophie, sa chair se remplit de cette onde brûlante noyée de colère que l'étiquette lui interdit de vomir. Intérieurement, elle déteste ses gens. Elle les haït tous sans pouvoir l'avouer... Serait-ce trop demander de la regarder autrement que à travers son mal ? Chaque battement de son cœur se charge déjà de lui rappeler cette secrète souffrance. Et elle implore le ciel pour que le monde cesse de lui renvoyer cette mordante réalité de tout les instants en pleine face.

Depuis que son cœur s'est révélé souffreteux, Séraphy s'est dévouée totalement au Très-Saint. Fervente croyante, elle est persuadée que son malheur est un maléfice envoyé par les cieux pour la punir de son insouciance enfantine. Alors, elle prie. Elle implore le pardon des divinités, fait de nombreuses offrandes et se rend régulièrement au Temple, seul endroit sur terre où son allégresse la quitte. Elle s'y effondre souvent, pleurant son présent prêt à s'évanouir malgré toute la volonté qu'elle a dépensé pour revivre jovialement et le passé qui pèse sur la conscience : Sa famille et les équidés lui manquent énormément ; son cheval, Felaróf, qui doit tourner en rond dans son pré, attendant sa maîtresse ne revenant point, en tête de liste. Elle se sens esseulée loin de frère adoré mais ne se sens pas le courage de retourner au domaine familiale pour affronter son père qui ne voit, en elle, plus qu'une infirme.

Autrefois cavalière virtuose, la pire condamnation des dieux est de lui interdire de s'élever un peu plus vers eux, juchée sur le dos d'un de ses somptueux animaux. Le dernier lien qui les rassemblent porte le nom de Jeraïa Cedrildan qui, quand il eut vent de son passé de dresseuse douée, il y a quelques années, lui proposa de l'aider à travailler à pieds des montures résistantes de la garde. Les première séances furent éprouvantes pour elle, mais au fil du temps, et d'une certaine manière, cela l'a rattachée à la vie, comme une drogue dont elle se serait trop longtemps privée.
Tout cela, Séraphy ne peut l'évoquer sans dissimuler une certaine émotion pour cette existence de grande cavalière à qui sa maladie l'a arrachée.



Pnjisation :Après un petit entretient par Mp, cela ne devrait vraisemblablement ne pas poser de soucis. Si vous pensez avoir cerné correctement mon personnage, je vous ferais confiance et repasserais corriger les erreurs, s'il y en a.

Fréquence de jeu :Une à deux fois par mois, environs, suivant mon emploi du temps de bénévole et l'évolution de mes projets personnels.



.:: L’histoire ::.


Le passé de votre personnage (BG):


Divers :
¤ Je spécifierais, ici, les quelques liens qui unissent mon personnage à d'autre entités de Osh :
- Anwynn R.Dwyfael a une certaine importance dans sa survie puisque leurs rendez vous - qui ont généralement lieu en début d’après-midi-, les nombreux remèdes, les tisanes et toutes ses autres prescription, la maintiennent en assez bonne forme. L'atrophie de son cœur n'est pas dégénérative mais il arrive que, à certaines périodes, elle se révèle plus douloureuse et dangereuse en fonctions des activités de Séraphy. Le problème étant que, courageuse, la jeune femme n'est pas du genre à se laisser arrêter par ses faiblesses. C'est là que son praticien est d'une importance primordiale puisqu'il est le seul à pouvoir la raisonner pour empêcher son cœur de s'emballer mortellement.
- Alyenor d'Otrelun n'a jamais été présenté à Séraphy Nivacrin. Pourtant, leur famille échanges depuis bien des années les chevaux de leurs élevages respectifs et il ne serait pas étonnant que Séraphy, elle même soit chargé de délivrer un animal pour prêter main forte à son frère.
- Jeremiah Lazuran est une personne pour laquelle a beaucoup de respect, bien que le sage ne lui prête pas autant d'importance que ce qu'on raconte à leurs propos. Converser avec lui reste, l'une des plus grandes affections de Séraphy. Il lui manquera ce vieillard, le jour où elle ne le croisera plus hasardeusement, au détour d'un couloir.
- Jeraïa Cedrildan (suffisamment évoqué dans cette fiche, je crois, malgré son importance moindre).

¤ Une autre petite précision : Séraphy Nivacrin a une phobie incontrôlable des canidés. Et, étant donné sa fragilité cardiaque, la chose très vite devenir tragique en cas de hasard malheureux.

¤ Cette jolie demoiselle est ouverte à tout autres liens ! (Notamment à la recherche d'un époux...).


Crédits:
Avatar : Explosed by Phatpuppyart
Bannière : The Parting, Peace and Quiet by the same artist. Police, "Porcelain".
________________________________________________________________



Dernière édition par Séraphy Nivacrin le Dim 4 Nov - 12:30 (2012); édité 38 fois
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MessagePosté le: Mer 17 Oct - 19:09 (2012)    Sujet du message: Publicité

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Séraphy Nivacrin
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Inscrit le: 17 Oct 2012
Messages: 2
Race: Aolia
Zone: Elis
Âge: 22 ans

MessagePosté le: Mer 17 Oct - 19:10 (2012)    Sujet du message: Séraphy Nivacrin Répondre en citant

.:: Votre Osh ::.


Représentation de l’Osh, s’il a une apparence préférée


Nom: Nom de L’Osh pouvant se composer d’un prénom et d’un nom ou juste d’un nom.

Rang : En fonction de son nombre de pouvoirs, l’Osh a une place dans la hiérarchie céleste. Lors de la création du profil de votre Osh, vous devez demander en privé à un membre de l’équipe ce à quoi vous pouvez prétendre.

Nombre de pouvoirs : Précision sur le nombre de pouvoirs (à justifier dans l’histoire)

Code couleur: [color=invalid-color:#XXXXXX]#XXXXXX[/color]

Description physique: Huit lignes minimum. Les Osh n’ont pas de forme définie, à vous de lui en choisir une ou plusieurs, en fonction de la façon dont il tient à apparaitre aux autres. Vous pouvez également parler de ce qui se dégage de sa prestance.

Description morale: Huit lignes minimum. Quelle sera la ligne de conduite de votre Osh ? Vous n’avez pas besoin de définir clairement un alignement mais il est important d’avoir un caractère précis pour avoir un personnage utilisable… Que pense-t-il des humains ?


.:: Son histoire ::.


Le passé : L’éternité de votre Osh a pu être plus mouvementée pour certains que pour d’autre. Veillez à assurer dans l’histoire de son passé, le poids des âmes qu’il a récolté. C’est le vécu de l’Osh qui lui assure sa place hiérarchique. Une fois que l’équipe vous a donné le rang hiérarchique auquel votre Osh peut s’affilier, contez-nous ses péripéties. Trente lignes minimum.

Divers: A-t-il des aspirations secrètes ? Des alliances à cacher ?
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 10:38 (2017)    Sujet du message: Séraphy Nivacrin

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