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:: Les combles cachent les nuisibles... ::

 
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Eclat Divin
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Inscrit le: 09 Déc 2010
Messages: 80
Race: Divine
Âge: Sans Âge

MessagePosté le: Sam 3 Déc - 12:28 (2011)    Sujet du message: Les combles cachent les nuisibles... Répondre en citant

[Avant]

Le pirate ne semblait pas haïr son idée. Il était évident que l’image d’une nuit sans heurt qui leur permettrait de se remettre sur pied -et ainsi de réobtenir assez de leurs forces pour sauver ses camarades- était alléchante. Son second et lui échangèrent quelques mots que l’ouïe affaiblie par la vieillesse du vieil homme l’empêchait d’entendre. Il tenta alors, pendant ce laps de temps, d’enregistrer leur identité. La forme de leur visage, la couleur de leurs yeux, leur façon de se mouvoir, leurs manières. Fort était à parier que leur prochaine entrevue serait en d’autres heures et peut être seraient ils devenus méconnaissable pour la garde ? Et le vieil homme n’aimait quand le superficiel se jouait de lui. Mais, par chance, sa mémoire était grande. Non point infinie mais si développée qu’à son heure de gloire, certains le prétendaient. Aujourd’hui, elle s’affaiblissait et le vieil homme craignait un jour de ne plus se reconnaître lui-même, comme d’autres parfois le faisaient.

Ils acceptèrent de le suivre, mais non point de d’être guidé par ses quelques mots. Sans doute n’avaient ils pas confiance en lui ? Quoi qu’il en fût, s’ils acceptaient son rythme, fort serait aisé désormais. Le vieil homme ne les guida vite, mais il le fit avec sureté. Chaque rue était son fil et la cité sa toile. La maison était au bout du labyrinthe de dédales qu’il avait créé pour l’occasion, où chemin arpenté avait parfois mené à détours ou cycles infinis. Il leur fallu plusieurs fois se cacher, principalement lorsqu’ils avaient changé de quartier. En effet, la maison de ses espoirs se trouvait dans les Hauts Quartiers. Fort heureusement, ceux-ci étaient bien moins visités par la garde qui les recherchait, convaincue qu’elle était que les pirates s’enfonceraient plus profondément dans les rues sans lumière, dans les rues des guildes. Ils n’avaient tout de même pas le temps de regarder quelques vitrines éteintes mais, au vu de la vitesse du vieil homme, les jeunes gens avaient bien le temps d’observer ce qu’il se passait autour d’eux. La demeure était à deux pas de la caserne et le vieil homme se demanda si les pirates arrivaient à reconnaître les lieux alors que la nuit et ses ombres changeaient assez le monde pour que parfois, la mémoire s’affole. Il toqua à la grande porte sans inquiétude.

L’homme qui leur ouvrit était, d’après ses vêtements, le majordome. Son visage était bien rasé, son habit impeccable. Il observa les entrants de ses paupières tombantes. Après avoir attendu quelques instants, il demanda d’une voix hautaine :

Hum… Oui ? Que puis-je faire pour vous ?
-M’aider à ouvrir les yeux…
-Connaissez-vous mon fils ?

Le vieil homme lui répondit et ils échangèrent ainsi. Le majordome sembla hésiter trop longtemps à son gout car il ne s’empêcha point de soupirer. Finalement, celui-ci finit par leur dire :

Entrez vite, partez loin.

Le vieil homme fixa les pirates. Ah, s’il était plus jeune, les aurait il accompagné ? Bien sûrement que non : il avait toujours eu sa forme physique comme faiblesse. Mais, rêver un instant de l’accomplir n’était interdit. Il posa une main sur l’épaule du second et se retira, sans un mot. Le majordome les pressa d’entrer, faisant claquer les portes derrière eux. Il me faut vous cacher pour ce soir. Ne vous inquiétez pas, le maitre est de voyage. Leur dit il en voyant qu’ils avaient vu la peinture d’un homme difforme trônant au mur. A ainsi l’entendre, il devenait évident que le fait même d’être hautain était devenu naturel à sa voix : son travail l’y avait habitué, peut être forcé, et aucune autre émotion n’était traduite par sa voix. Peut être aurait il était de même, même s’il l’aurait voulu ? La maison était mal éclairée, en l’absence du maitre, les domestiques se permettaient de profiter de la nuit. Le majordome les mena d’un pas vif au travers de petits escaliers. Il les mena alors aux combles et leur murmura la présence supposée d’une chouette qui y aurait élu domicile, ses pas faisant un bruit alors qu’elle s’y déplaçait. Il trouvait que c’était une occasion unique de masquer leur présence. Il leur déclara, alors qu’il ouvrait l’entrée de ceux-ci :

Entrez, entrez. Restez là pour la nuit, ne sortez pas même si la solitude vous touche. Il n’y a pas que des amis entre ces murs. J’essaierai de vous apporter du pain et de l’eau pendant la nuit.

Une fois qu’ils furent passés, il ferma bien vite l’entrée. Il sembla qu’il rencontra d’ailleurs quelqu’un car il donna un ordre d’aller aux cuisines à une voix aigüe.
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MessagePosté le: Sam 3 Déc - 12:28 (2011)    Sujet du message: Publicité

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Lyorn Aerich
Sous l'Oeil des Veilleurs

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Inscrit le: 17 Jan 2011
Messages: 43
Race: Aolia
Zone: Elis
Âge: 27 ans

MessagePosté le: Mar 20 Déc - 19:56 (2011)    Sujet du message: Les combles cachent les nuisibles... Répondre en citant

Lyorn fut quelque peu décontenancé par les paroles du vieil homme. Il lui appararut que ce dernier devait être un peu aliéné ou bien alors complètement illuminé. Il en vint même à se demander s'il ne devait pas changer d'avis et préférer l'option qui consistait à se présenter directement devant Kilstan Oss. Mais il avait perdu beaucoup de sang et il était éreinté, sans parler qu'il commençait à avoir du mal à tenir sur ses jambes. Aller voir l'Ours d'Elis dans cet état n'était peut être pas la meilleure solution car il lui faudrait garder les idées claires s'il voulait espérer le piéger et l'amener là où il le souhaitait afin de faire libérer ses compagnons. C'est donc à contre coeur qu'il se résout à suivre l'architecte avec son fidèle bras droit, Pell.

Uniques ? Oui, ils l'étaient, assurément, à bord d'une frégate au milieu de l'océan déchainé. Là, ils étaient des êtres surpassants le commun des mortels, avec un courage inimaginable, bravant les plus graves dangers et des sens plus affutés que jamais, ressentant chaque remous de la mer, chaque souffle de vent. Mais là, dans les rues de la capitale, recherchés par toute la garde des bas-quartiers, ils n'étaient rien de plus qu'un poisson fraîchement pêché et agonisant hors de l'eau au fond d'un seau.

- Nous n'avons pas entendu parler de ces meurtres. Pourquoi quelqu'un irait tuer des femmes ?

Il posa cette question sans vraiment espérer ni vouloir une réponse. A dire vrai, il s'en moquait un peu. Ce genre de préoccupation citadine ne l'intéressait absolument pas. Lui, tout ce qu'il désirait était de retrouver rapidement ses hommes d'équipage et de filer vers Menrà, là où les attendait leur futur navire.

Ils progressaient donc à travers les rues, le vieillard ouvrant la marche bien qu'il n'avançait pas très vite. Pell assurait leurs arrières en s'assurant que personne ne les avait localisé ou prévenant de tout rapprochement éventuel de soldats. Au début, ils écumaient les ruelles sombres des quartiers pauvres et ils durent bien souvent se cacher afin de ne pas se faire repérer par la garde qui patrouillait en nombre dans le secteur. Puis, progressivement, l'ambiance changea et Lyorn comprit qu'ils quittaient le fond de la cité pour s'élever vers les quartiers riches. Le capitaine n'aima pas cette idée, craignant de ne pas être dans son élément et il fut très vite fixé : il se sentit mal à l'aise. Il en était de même pour Pell, bien qu'il s'émerveillait face à l'architecture des bâtisses et des décorations extérieures. Même s'ils étaient pirates, ils savaient apprécier la beauté là où elle se trouvait.

Finalement, ils arrivèrent au terme de leur voyage, ce qui n'était pas pour en déplaire à Lyorn qui sentait ses forces l'abandonner de minute en minute, si bien que Pell avait du durant les derniers mètres de marche, le soutenir en le laissant s'appuyer contre lui.
Le forban tenta de suivre les codes secrets qui permettaient d'entrer mais étant las, il eu du mal à bien percevoir la dernière réponse. Tant pis, avec un peu de chance ils n'auraient pas à revenir ici. De toute façon, il n'était pas même pas sur de savoir comment parvenir jusqu'à ces lieux une nouvelle fois, tant le dédale des rues l'avait perdu.
Au moment de pénétrer dans la maison, il essaya de garder un minimum de dignité et se détacha du soutien de son bosco. Le vieil homme était reparti, sans rien dire.
Ils furent guidé par le majordome jusqu'au toit, lieu où il passerait visiblement la nuit. Cela ne dérangea en rien les deux hommes, préférant la simplicité de la pièce plutôt qu'au luxe du reste de la demeure. Avant que l'homme ne reparte, Lyorn l'interpella.

- Pardonnez-moi, puis-je vous adresser une petite faveur ? Serait-il possible que vous me rameniez par la même occasion un nécessaire de couture et un peu d'alcool afin que je puisse nettoyer mes plaies ?  Je vous en serai gré...

Il hocha légèrement la tête de façon à le remercier d'avance puis alla s'allonger sur le bois du sol en laissant échapper un long soupire de soulagement.

- Pell mon ami, toute cette histoire commence à prendre une tournure vraiment étrange...

- J'étais pas trop pour venir ici, Capitaine...j'ai l'impression d'étouffer. 'Pensez sérieusement qu'on peut leurs faire confiance ?

- Je ne fais confiance à personne, Pell, tu devrais le savoir mieux que quiconque. Mais en l'état actuel des choses, nous ne pouvons nous offrir meilleures situations. Au moins avons-nous le luxe de pouvoir nous reposer et de réfléchir à un autre plan d'attaque.

- S'ils ne nous dénoncent pas avant à la Garde...

- Je ne pense pas qu'ils feront cela, ils ont eu plus d'une opportunité de le faire et pourtant ils ont pris le risque de nous mener ici. Non, je pense que nous n'avons rien à craindre tant que nous resterons entre ces murs. C'est plutôt toute cette histoire autour de cette "Grâce" qui m'inquiète...enfin nous verrons bien.

- Z'avez certainement raison, Capitaine. En attendant, j'ai l'impression de me retrouver dans une cale d'un navire. C'est agréable comme sensation.

- Oui, très agréable...

Lyorn resta un moment à fixer les poutres de la charpente, l'esprit quelque peu tourmenté. Le temps jouait contre eux. Il fallait qu'ils se pressent à démêler toute cette histoire s'ils voulaient honorer l'accord passé avec la jeune Själ. Que déciderait-il s'ils n'arrivaient pas à libérer ses compagnons ? Resteraient-ils le temps qu'il faudrait pour les délivrer ou bien partiraient-ils en direction de Menrà avec le petit ? Le capitaine ferma les yeux comme pour chasser ces mauvaises pensées et se tourna en grognant, maudissant le destin de leur faire subir une nouvelle épreuve.
Il n'y avait plus qu'à attendre la suite des évènements...


-----------

Voodoo admettait en son fort intérieur que la jeune soldat avait éveillé en lui quelques malaises, premièrement à l'encontre d'elle-même mais aussi concernant les autres pensionnaires de la cellule. Il ne lui était jamais venu à l'esprit que ces derniers pouvaient se retourner contre lui ou contre qui que ce soit d'autre, après tout, ils étaient tous dans la même galère ici. Quelle absurdité de croire qu'ils pourraient s'entretuer ! Et pourtant, maintenant qu'il réfléchissait à la situation, il comprit que chaque personne ici présente n'avait plus rien à perdre, et que, sans doute, certaines sombreront dans la folie, que d'autres tueront pour avoir plus à manger en s'emparant de la part des morts. Son regard se posa sur l'homme assis à côté de lui et qui ne s'arrêtait pas de le fixer, puis, le laissa glisser jusqu'à sa pomme. Etait-elle empoisonnée ? Après tout quelle importance ? Par sa faute, l'équipage tout entier du Capitaine Aerich s'était peut être fait capturer...Ils mourront tous par son incompétence, à cause de sa faiblesse pour les femmes. Quelle importance s'il devait mourir ici et maintenant en croquant dans ce fruit ou mourir dehors, au bout d'une potence ? Son seul souhait sera que le capitaine lui pardonne. Une larme coula le long de sa joue et ses dents s'enfoncèrent dans la chaire juteuse...
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Quetzal'ome Teotl
Sous l'Oeil des Veilleurs

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Inscrit le: 21 Jan 2011
Messages: 54
Race: Tolbaz
Zone: Elis
Âge: 27 ans

MessagePosté le: Lun 10 Sep - 00:00 (2012)    Sujet du message: Les combles cachent les nuisibles... Répondre en citant

Il avait coupé du bois encore, il en fallait toujours et il était sans doute utile à cela. Mais la nuit était tombée et il était allé dans la grange tout au fond là où il avait le droit de se laver. Parfois il surprenait les servantes en train de l’épier mais cela avait pour tendance à le contrarier. Non qu’il était pudique mais jamais il ne se serait permis pareille offense à les espionner et il en avait assez parfois, d’être la bête étrange. Après s’être convenablement rafraîchi et sentant la morsure du froid le gagner, il enfila sa tenue usagée et souffla sur la bougie quand Hector, intendant en chef de la maisonnée surgit.

-Tu resteras dormir dans la grange ce soir.

Quetzal’ome se redressa surpris et avança vers l’homme à l’extérieur de l’abri pour que les rayons de la lune les rendent moins mystérieux. Il leva un sourcil interrogateur avant de témoigner de sa profonde incompréhension. Hector avait toujours été juste avec lui et ils s’entendaient bien, il n’y avait pas de raison pour qu’il change de traitement à son égard.

-Je ne veux pas que le retour du maître te soit trop pénible. Alors tant qu’il ne fait pas trop froid, je ne veux pas que tu perdes l’habitude…

-Le Maître il m'veut pas malade et il m’a lui-même donné les toits.

-Tu n’as pas à contester mes ordres.

Un malaise plana un instant, jamais Hector n’avait joué de son autorité sur le Tolbaz.

-C’est évident… Les mots de l’esclave contrastant avec son imposante carrure, son regard noir et l’éclat contrit dans celui du majordome.

Le domestique baissa la tête et repartit bien que ses pas s’arrêtèrent à quelques mètres de là un instant, hésitant avant de retrouver d’une traite l’intérieur de la demeure. Teotl resserra sa mâchoire pour contenir ses nerfs. Cette vie avait un goût particulier, est-ce qu’il s’y ferait ? Ce n’était pas bien évident. Il en avait connu d’autres et des pires. Aussi, un coin de foin suffit à l’installer pour la nuit mais il lui fut impossible de trouver le sommeil. Est-ce qu’ils avaient reçu une lettre du Maître annonçant son retour ? Le nain n’aurait jamais pris ombrage que ses derniers ordres aient été respectés, il se tramait forcément quelque chose.

La nuit était à présent bien avancée et le Tolbaz décida d’aller voir ce qu’Hector voulait lui cacher. Est-ce qu’ils avaient l’intention de voler quelques effets de Janus pour un obscur trafic ? L’instinct en ébullition, le pirate quitta sa tanière sans enfiler de chemise ni de chausses pour visiter les mystères de la soirée. La maison était très silencieuse. Il n’entendit pas le moindre mouvement au rez-de-chaussée et passa une oreille attentive à l’entrée de la cave avant de gravir le premier escalier. Là, il prit soin d’éviter les planches grinçantes du palier. C’était l’étage des nobles et nul domestique n’y vivait aussi, il grimpa au second à pas de loup. Là, Teotl entendit les rythmes distincts des respirations dans chacune des chambres et il ne perçut rien d’anormal. La chambre du majordome était tout aussi tranquille ; son souffle se mêlant au léger sifflement de sa femme. L’esclave gravit alors le dernier escalier en direction des combles, décidé à y passer la nuit même si cela lui vaudrait quelques coups de fouet. Il était très souvent obéissant mais l'injustice, il n'aimait pas cela et cautionnerait bien mieux la sanction une fois la nuit reposante passée. Il n’avait pas encore monté la troisième marche qu’il se figea. Là haut, il y avait du monde.

Teotl n’était pas armé mais il n’avait pas besoin de ça pour faire peur ou se rassurer. Pieds nus, il s'approcha de la porte qui donnait sur un des flancs des combles et y posa une oreille. Il décela deux respirations, ils étaient donc au moins deux. Ils dormaient mais il n'en était pas certain car il n'y avait pas de ronflements. Lentement, il fit tourner la poignée et la porte grinça le plus finement possible. Le pirate approcha enfin et repéra les deux silhouettes dans l’ombre. Impossible de voir leur visage les seuls rayons qui filaient du toit cisaillaient la pièce en sa direction. Mais l'un d'eux était étalé sur sa couche. Est-ce qu'ils avaient terrorisé Hector pour que celui-ci les cache ici? Ce n'était pas des invités car il les aurait installés dans les chambres vides du premier palier. Quetzal'ome ferma la porte en un léger claquement que les autres de la maison ne percevraient pas et se racla bruyamment la gorge pour que les parasites s'éveillent.
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