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:: Aedriss Dil ::

 
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Aedriss Dil
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MessagePosté le: Lun 30 Mai - 18:10 (2011)    Sujet du message: Aedriss Dil Répondre en citant

 
.:: L’identité ::. 



Nom : Dil
 
Prénom : Aedriss
 
Surnom : Papaya, Bien-aimée, Gamine
 
Âge : 15 ans, elle est née le dernier jour de l’an 495.
 
Race : Hërn, son sang est d'une teinte un peu sombre, entre le bleu canard et le bleu pétrole.
 
Code couleur: #FF4000

Secteur d’Activité : Aedriss est une errante, puisqu’elle a été offerte dès qu’elle fut en âge de marcher à un maître, qui en fit plus tard une danseuse dans sa troupe (réduite) de saltimbanques.
 
Lieu de résidence : Depuis que la petite troupe se produit essentiellement à Elis en attendant d’avoir amassé assez d’argent et récupéré assez d’heures de sommeil pour reprendre la route, Aedriss a presque oublié à quoi cela ressemblait d’avoir un toit au dessus de la tête. Installée avec Wendell et les jumeaux à l’entrée de la ville, elle partage un feu de camps avec une bonne dizaine d’errants. Juste à l’abri des regards inquisiteurs des « vrais » hommes, ils se sont trouvé un lieu fixe, qui leur permet de savoir où revenir après leurs représentations. Ça n’a rien à voir avec le Château ou même avec les auberges miteuses qu’elle a pu connaître et la seule paillasse dont elle a la jouissance est celle de leur sac de tissus et de leurs maigres moyens pour éviter les vols. Mais avec la présence du vieux Pierre, la troupe de Dame Solis et des autres vagabonds plus ou moins artistes, c’est ce qui ressemble le plus à une maison.
 
Description Physique : Aedriss n’est plus une enfant, pas vraiment une femme non plus. Si ses cheveux blonds, jamais franchement à leur place et aussi épais et ondulés que ceux de sa mère lui donnent, avec ses grands yeux brillants, un air de petite sauvageonne encore bien loin de l’âge adulte, les formes qui se dessinent maintenant clairement sous l’ersatz de tenue qui l’habille montrent qu’elle est bien plus proche de la majorité que ce que l’on pourrait croire. Pour le moment, elle n’est qu’une femme-enfant, ou l’inverse. Assez belle pour attiser les appétits masculins, mais pas encore assez mûre pour que son maître n’accepte de la laisser les assouvir. Et pour ça, elle ne se plaint pas. Si elle se contorsionne dans des danses tantôt raffinées, tantôt simplement aguicheuses, elle n’a pas la moindre envie d’aller « ramper dans les draps d’un mâle putride et écœurant », comme elle ne cesse de le dire lorsque les jumeaux piment et demandent pourquoi on ne la vend pas simplement au plus offrant.
 
Mais derrière les mèches qu’elle se refuse à discipliner – manquerait plus qu’elle ait l’air d’une des ces gosses de nobliaux, la jeune danseuse cache généralement un air doux, avec de grands yeux marrons clairs, qu’elle s’efforce d’endurcir dès que quelqu’un risque de percer sa carapace de dure à cuire. Son visage un peu rond est rehaussé par des pommettes bien dessinées qui lui donnent l’air d’un poupon alors que ses lèvres fines, généralement pincées en un air moqueur et teintées de rouge sont pour elle un signe de féminité et d’âge important. Mais tous ces détails ne sont que le hasard de la génétique et de l’adolescence qui semble s’amuser à la laisser piétiner entre fille et femme.
 
La seule chose dont elle soit vraiment fière et qu’elle ne doive pas à la génétique ou au hasard, c’est son teint hâlé, un peu caramel, fruit d’une exposition prolongée au soleil et aux autres éléments. C’est pour elle la preuve qu’elle n’est elle que de son fait, et que sa mère ne peut finalement tout décider pour elle. Si elle arbore cette couleur de peau, c’est parce qu’elle traîne aux côtés de Wendell, son maître, depuis sa plus petite enfance. Alors elle use tous les baumes qu’elle peut avoir pour la préserver, et se plait, avec un narcissisme arrivé avec la puberté, à croire que c’est ce qui fera la différence et lui permettra d’accéder aux rêves de grandeur qu’elle fait, lorsqu’elle n’est pas trop occupée à descendre les Grands de leur piédestal avec les jumeaux de la petite troupe.
 
Pour le reste, il n’y a pas grand-chose à dire. Elle n’est pas bien grande, sans être toutefois ridiculement petite, et elle doit un corps fin et musclé à des années de danse et d’acrobaties. Les hanches bien marquées et sa taille fine promettent une silhouette agréable dès qu’elle sera réellement une femme, et en âge de vendre un peu plus que ses déhanchements.


Description Morale : Comme sa mère, Aedriss a parfaitement conscience de son rang, et du fait qu’elle doit rester à sa place. Si pour elle, être errante n’est pas une honte, elle n’espère pas être acceptée dans la société d’Astès, et n’attend en aucun cas un mariage qui pourrait lui permettre de s’élever. Le seul espoir qu’elle se permet tout de même, c’est celui d’une vie différente en Orient, où elle pourrait reprendre sa vie et faire de son statut un honneur. Elle trouverait un pays où la danse serait un délice et où les artistes de sa trempe seraient bénis par les Dieux. Car malgré ses airs sages et le réalisme dont elle fait preuve, l’adolescente ne peut s’empêcher de rêver en écoutant les contes merveilleux de Wendell. Tiraillée entre ce qu’elle sait être son monde et ce qu’elle pense pouvoir le devenir, entre un rang qu’elle sait mériter et ne pas pouvoir changer et une vague jalousie à l’égard de cette sœur qu’elle ne connaît même pas, la jeune fille en tire un nouveau trait de caractère, qui la confine dans le monde cotonneux de l’enfance : le caprice.
 
Si des vices, elle n’a pas trop l’envie, absolument pas la paresse et vaguement la gourmandise, Aedriss est une éternelle capricieuse, une véritable diva des bas-quartiers. Elle s’efforce de ne pas être désagréable, mais souvent la jeune fille veut, et alors elle déteste ne pas avoir. Elle veut la vérité, veut apprendre le maniement des couteaux, veut faire trois repas par jour, au moins. L’avantage de ce défaut est qu’elle ne se contente pas d’exiger, elle fait de son mieux pour s’offrir elle-même ce qu’elle réclame. Tout salaire provient d’un travail, et elle n’est pas avare en efforts. Alors finalement, malgré ses bouderies, la jeune saltimbanque est plutôt facile à vivre. Vouant une admiration sans bornes à son maître, qu’elle considère un peu comme son père puisqu’elle n’a jamais eu d’autres modèles, elle sait se montrer docile lorsqu’elle comprend que les ordres viennent d’un peu plus haut dans la hiérarchie. Ne pas oublier sa place, jamais.
 
Confiante, elle est persuadée que ce qu’elle fait lui permettra d’être reconnu de sa mère, et que, même sans ça, tout se passera toujours bien. La crédulité dont elle fait parfois preuve, surtout quand les informations proviennent de Wendell, font d’elle une optimiste. Et si elle sait que bientôt, certaines représentations se termineront sans doute dans les lits de quelques nobles, elle est convaincue que ça n’est rien d’important. Si c’était grave, Wendell l’en protégerait. Et puis après tout, c’est aussi un peu une comédienne, et ce qu’il y a de plus important dans la vie d’un saltimbanque et donc dans celle d’Aedriss, c’est l’argent qui paye de quoi manger.

Pnjisation : Aedriss peut être pnjisée, si vous en avez besoin, que ce soit dans un rp où je participe ou non d’ailleurs, tant que ça correspond au personnage. Si vous voulez la faire parler ou vraiment l’utiliser, simplement m’en parler avant. Vu que c’est une danseuse, ça peut toujours mettre un peu d’animation.

Fréquence de jeu : Je devrais pouvoir poster une fois par semaine environ, parfois plus, rarement moins.


.:: L’histoire ::. 


Le passé de votre personnage (BG): Tout commence toujours par une mère. Saíréan n’était pas cette mère. Elevée dans le respect des classes supérieures et la connaissance de son rang, la jeune femme n’avait jamais aspiré à ces idéaux ridicules. Jamais elle n’avait eu en tête un rêve vain dans lequel un mari lui donnait un enfant, un petit héritier qu’elle aurait aimé de tout son être. Ça n’était pas sa place. Suivante d’une noble qui la traitait bien, elle n’avait pas à se plaindre. Elle avait une maîtresse qui la traitait convenablement, un toit au dessus de la tête et elle gagnait sa vie. Il n’y avait pas la moindre raison que les choses changent. Les familles étaient pour les nobles qui pouvaient espérer marier leurs enfants un peu au dessus de leur rang et pour les pauvres qui avaient besoin d’un peu de main d’œuvre. Non, il n’y avait pas la moindre raison pour que Saíréan fonde une famille. Pas même une attirance pour un homme de passage, quand bien même il y en avait. Au pire des cas, elle trouverait où placer l’enfant.
 
Pourtant, malgré son manque d’intérêt pour tout ce qui touchait de près ou de loin à l’enfantement, elle accepta l’idée qu’un homme l’utilise pour procréer. Ce fut ainsi que Ráichéal vit le jour. La première fille de Saíréan, sur laquelle elle ne se sentait aucun droit. Sa première fille, qui fut en réalité celle de sa maîtresse. Lorsque les nobles qu’elle servait lui avaient fait part du projet, elle avait accepté, sans une hésitation. Cessair était bonne envers elle, et pas une seconde cela ne lui sembla une famille. Du moins, ça n’était pas la sienne. L’enfant grandirait dans la noblesse, se marierait avec un homme d’honneur et probablement fortuné. C’était l’ordre des choses. Et donner la vie pour un tel but n’était pas un problème. Il ne lui fallait qu’endurer les longs mois de grossesse et rester auprès de Cessair, à l’abri des ragots, tandis que la future mère couvait d’un regard protecteur le ventre qui s’arrondissait.
 
Ráichéal fut un beau bébé. Une fillette délicieuse aux traits que les deux mères trouvèrent parfaits. Mais Saíréan ne songea pas à une maternité plus ordinaire pour autant. Elle avait fait son devoir, exaucé sa maîtresse, et devenait pour un temps la nourrice de l’enfant. Elle ne s’occupait d’elle que par le devoir, sans regretter quoi que ce soit ou souffrir de sa présence. C’était l’ordre des choses. Il n’y avait pas de manque puisqu’elle côtoyait l’enfant, pas de tracas puisqu’elle n’était pas mère. Elle offrait ce qu’elle avait à offrir, comme une femme dont l’enfant serait mort-né ou en bas âge et qui s’occuperait de l’enfant d’une autre. C’était son rang.
 
Seulement la campagne la poussait à être plus proches des hommes, et il ne fallut que quelques mois pour que, de nouveau, son ventre ne s’arrondisse. Un enfant sans père, et dont la mère n’avait pas voulu, comme beaucoup d’autre. Pas un instant, le fameux « instinct maternel » dont avait toujours fait preuve Cessair ne l’envahit. Cette grossesse n’était qu’un encombrement dont elle se serait volontiers passée. Pourtant, elle ressentit une certaine affection pour l’enfant quand celle-ci vit le jour. C’est probablement pour cette raison qu’elle lui donna le nom de Dil, « bien-aimé ». Peut être aussi simplement parce qu’elle avait déjà prévu d’éloigner la petite et qu’elle pensait que le sobriquet qu’on lui donnerait invariablement serait une sorte de consolation pour la petite orpheline.
 
Les tout premiers temps, Aedriss grandit avec sa mère, sa sœur et Cessair. Elle fit ses premiers pas à la campagne, bénéficiant de la bonté d’un couple noble avant qu’elle ne se tarisse. Deux filles, d’un an d’écart. C’était pour Saíréan une bonne chose, ou du moins, cela n’avait rien d’un drame. Ainsi, sa petite tiendrait compagnie à la minuscule maîtresse, et les enfants grandiraient sagement. Surtout Ráichéal. Lorsque Aedriss fut en âge de marcher pourtant, il fallut l’éloigner, pour plaire à Cessair. La suivante, docile et toujours peu maternelle, obtempéra sans une plainte, sans même regretter son acte un instant. Aedriss était un accident, il était normal de traiter le problème selon les décisions des nobles.
 
La petite fut donc confiée à une famille de domestiques puis, lorsqu’elle eut atteint l’âge de tenir debout, de s’exprimer plus ou moins clairement et de comprendre les choses, ou au moins d’amorcer une réflexion quelconque, on décida qu’il fallait l’éloigner d’avantage, et elle fut vendue à Wendell, un troubadour itinérant, avec comme seule garantie la promesse orale qu’elle serait bien traitée et qu’elle aurait de quoi se nourrir. L’homme offrit un peu plus, lui parlant de sa mère, lui offrant un apprentissage artistique au lieu de la refiler à un établissement qui lui en aurait offert le double du prix qu’il avait déboursé.
 
Aedriss grandit donc, apprenant la chanson où sa mère, une servante noble mais écrasée par le poids de la tâche, avait dû se séparer de sa bien-aimée pour s’occuper de la fille d’un autre. La saltimbanque et la noble, que l’on ne différenciait pas tant la première était gracieuse et tant l’autre avait l’apparence d’une sauvageonne, les rendant égales. Puis celle où deux bébés avaient été échangées, et où la petite saltimbanque était en fait une princesse et la princesse une vagabonde. Les années passèrent, et Aedriss commença à faire la part des choses, piochant dans les histoires de maître Wendell ce qui lui semblait vraisemblable, ne gardant les pitreries que pour chantonner pendant les lessives.
 
Elle apprit la danse et, rapidement, accompagna Wendell pendant les spectacles, tantôt en agitant des grelots au rythme des chants, tantôt en exécutant courbettes et cabrioles, ou en jouant différents rôles dans les minuscules théâtres qu’il improvisait. Son jeune âge séduisait, attirait pitié et rires, et l’argent, à défaut de couler à flot, pleuvait en averses irrégulières.
 
Elle avait déjà treize ans lorsque les jumeaux Thyme et Tyrio rejoignirent leur petite troupe. Leurs parents les avaient vendu à un prix plus que bas, persuadés que leur double progéniture ne pouvait être qu’un présage malheureux, et Wendell sut en tirer profit. Il leur offrit le secret des acrobaties d’une Aedriss jalouse et apprit à l’adolescente à être plus féminine, tandis que ses formes commençaient à se deviner sous ses tenues de bohémiennes. Une rivalité fraternelle pris forme entre les jumeaux et la jeune fille, et la petite troupe, dirigée par maître Wendell, traversa Astès en long, en large et en travers, changeant de trajectoire dès qu’ils atteignaient un littoral. Finalement, lorsqu’ils arrivèrent aux alentours du col d’Iss, malgré les jérémiades des jumeaux qui voulaient absolument aller voir les grandes glaces de Kréhâl dont parlaient certaines chansons qu’ils entendaient, ils firent demi-tour, pour faire une étape à Elis. Quand ils auraient les moyens, leur expliquait Wendell, une fois plus riches que le roi lui-même, ils traverseraient les mers pour les continents orientaux et, avec leurs histoires qui paraîtraient exotiques aux gens de là-bas, ils deviendraient les saltimbanques les plus fortunés du monde connu. Les jumeaux trouveraient de belles femmes – identiques, cela allait de soi, Aedriss apprendraient les plus belles danses et aurait tous les nobles à ses pieds et lui, vieil homme, il mourrait en ayant connu le monde, emportant dans sa tombe tous les secrets que personne d’autre ne sauraient découvrir.
 
C’était un projet. En attendant, ils s’installèrent en périphérie de la ville, avec d’autres troupes, échangeant quelques histoires pour en garder d’autres jalousement. Peu importait la crasse, un jour ils domineraient le monde.
 
Divers :
Ce qui ressemble le plus à une famille…
Saíréan Dermod : Sa mère dont elle ne connait que ce que Wendell a bien voulu lui dire. Elle sait qu’elle a eu une autre fille et qu’elle fréquente la noblesse d’Elis.
Wendell : Maître. Il est celui qui dirige la troupe, conte les fables entendues sur le chemin, et joue les chants les plus importants de leur répertoire.
Thyme et Tyrio : Les jumeaux, ils ont huit ans, et ne sont pas prêts de sortir de l’âge bête. Ils sont aussi agiles qu’ils sont remuants, c’est ce qui fait leur succès.
Dame Solis : La femme de tête de la troupe féminine avec laquelle ils campent. Elle est grande, douée avec des lames et très, très belle. Aedriss est persuadée qu’il s’est passé quelque chose entre elle et Wendell.
Docile : Elle a à peu près son âge et fait partie de la troupe de Dame Solis. Elle est muette et tout ce qu’elle fait semble toujours dirigé par sa maîtresse, d’où son surnom.
 
Talents…
Aedriss a appris la danse, quelques acrobaties qu’elle a un peu oublié depuis qu’elle se doit d’être un peu plus délicate, le chant et un peu de musique, ainsi que le théâtre, à la façon des saltimbanques. 

Crédits:
Avatar issu de http://alicexz.deviantart.com


Dernière édition par Aedriss Dil le Lun 30 Mai - 22:17 (2011); édité 3 fois
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MessagePosté le: Lun 30 Mai - 18:10 (2011)    Sujet du message: Publicité

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Aedriss Dil
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MessagePosté le: Lun 30 Mai - 18:14 (2011)    Sujet du message: Aedriss Dil Répondre en citant

.:: Votre Osh ::.


Représentation de l’Osh, s’il a une apparence préférée


Nom:  Nom de L’Osh pouvant se composer d’un prénom et d’un nom ou juste d’un nom.

Rang : En fonction de son nombre de pouvoirs, l’Osh a une place dans la hiérarchie céleste. Lors de la création du profil de votre Osh, vous devez demander en privé à un membre de l’équipe ce à quoi vous pouvez prétendre.

Nombre de pouvoirs : Précision sur le nombre de pouvoirs (à justifier dans l’histoire)

Code couleur: [color=invalid-color:#XXXXXX]#XXXXXX[/color]

Description physique:  Huit lignes minimum. Les Osh n’ont pas de forme définie, à vous de lui en choisir une ou plusieurs, en fonction de la façon dont il tient à apparaitre aux autres. Vous pouvez également parler de ce qui se dégage de sa prestance.

Description morale: Huit lignes minimum. Quelle sera la ligne de conduite de votre Osh ? Vous n’avez pas besoin de définir clairement un alignement mais il est important d’avoir un caractère précis pour avoir un personnage utilisable… Que pense-t-il des humains ?


.:: Son histoire ::.


Le passé : L’éternité de votre Osh a pu être plus mouvementée pour certains que pour d’autre. Veillez à assurer dans l’histoire de son passé, le poids des âmes qu’il a récolté. C’est le vécu de l’Osh qui lui assure sa place hiérarchique. Une fois que l’équipe vous a donné le rang hiérarchique auquel votre Osh peut s’affilier, contez-nous ses péripéties. Trente lignes minimum.

Divers: A-t-il des aspirations secrètes ? Des alliances à cacher ?
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Aanté
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Âge: Éternel

MessagePosté le: Lun 30 Mai - 19:54 (2011)    Sujet du message: Aedriss Dil Répondre en citant

Bonsoir et bienvenue!

Une petite soeur cachée! Superbe fiche! Je n'ai rien à redire sur le fond comme la forme un seul "Astès" au lieu d'Altès" qui relève de la faute de frappe plus que d'autres choses
Citation:
elle n’espère pas être acceptée dans la société d’Altès


Ah si, il vous faut juste choisir pour la couleur de son sang, car vous dites "sans la moindre nuance" or il est soit bleu, soit vert.

Je dois juste vous préciser qu'il est interdit de jouer des rapports sexuels et/ou ambiguës avec des personnages de moins de 16 ans. Vous êtes a la limite certes mais il en faut bien une, rajoutez lui une année si vous voulez être tranquille (quitte à demander à votre "soeur" de s'en rajouter une aussi)

Fiche validée pour moi une fois la couleur du sang précisée (il vous faut la validation de ma consoeur pour commencer à jouer),

A très bientôt!
________________________________________________________________

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Aedriss Dil
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Messages: 3
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MessagePosté le: Lun 30 Mai - 22:11 (2011)    Sujet du message: Aedriss Dil Répondre en citant

Merci ô Divinité

Autant pour moi pour l'Altès, je le corrige de suite, et pour le sang où je voulais juste dire qu'elle était Hërns sans la moindre goutte d'un autre sang, mais du coup c'est vrai que j'ai pas précisé et que la phrase colle pas du coup. Je modifie aussi.

Pour ce qui est des relations sexuelles, pas de souci, c'est justement pour ça que j'insiste sur le fait qu'elle sait que ça va arriver. Même plusieurs mois avant, elle appréhende un peu . Et puis ça m'arrange qu'elle reste pure encore un petit moment .

Je corrige les erreurs donc, merci encore
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Dafodile
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MessagePosté le: Mar 31 Mai - 11:36 (2011)    Sujet du message: Aedriss Dil Répondre en citant

Bonjour dame Aedriss !

Très jolie fiche, en effet ! Je n'ai rien à redire : pour moi tout va ! Le contexte est bien compris, l'adaptation avec la fiche de Raichéal parfaite et cela promet des rebondissements forts intéressants !

Je valide donc la jeune demoiselle en vous souhaitant un bon cheminement sur les terres et, après, aux sphères ! =)
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